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 “I discovered Alexandra Mas’ works in 2013, when I was curating the International Contemporaneous Art Contest, GemlucArt, in Monaco (…) Our relation continued and I was getting deeper into her protean work traveling towards figurative painting confines, lyrical abstraction, pictographs, art to wear. Alexandra Mas is constantly exploring new territories. But where comes her inspiration from, what was driving her? We had regular discussions on subject we were both passionate of. The “beauty” in the contemporaneous art and Alexandra’s topic on Magnifisme made an echo toward my editorial work.  “Art in a constant road between our souls and our lives”, was saying the artist is the fundament text of the movement.” But what answered to a social problem was her work about the women’s place in our mutating civilisation. Since 4 years the artist spirit was sprouting her Preconceived art show. In this 12 pictographs, the artist is using her own body and creates powerful self-portraits where she plays different archetypes of today’s women, fragmented, dismembered between her different roles. In order to incarnate these 12 stereotypes, the artist interviewed lots of women of different horizons, carers, and ages. The Preconceived art show is a social manifest revealing the universal aspect of the intimate feminine experience and the weight of these stigmas brought upon todays women. She might be free and independent but still subject to  prejudice, women’s spirit is fitting to find it’s rightful place in a society structured by the cultural weight of the millenary male authority (…) in one of the first images that I could see, the artist is offering her bleeding heart, a heart ripped out of her chest, in a total exposure.  First emotionally intense image of a series (…) from the work of this Slavic origin artist, that I salute the engagement. Alexandra Mas is creating herself, using her sole as shapeable glaze, her own work of art, in  a certain way…”                                                                                 

Valérie Penven
curator, art critic, writer and journalist

about Mystic Lands - the art short

 

                  "Impressive performance where her media is her own body ... manhandled by the elements, sometimes spectral, the artist is camping this woman on the abyss’s border, herald of future disasters, bringing up Pythie’s figure, priestess of Apollon’s oracle of Delphi, prophétesse of a somber human destiny ... However this movie talks about a passage, about life as well, of a possible rebirth, as if the only issue out is by coming back to a tribal humanity , ritual , archaic, where the woman remains the source of future possibilities to come … Bravo to Alexandra Mas, successful and assumed risk taken."  

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J’ai découvert le travail d’Alexandra Mas en 2013, alors que je commissionnais l’exposition du Concours International d’Art Contemporain, GemlucArt, à Monaco. Cette année là, le concours portait sur le chiffre 13 et l’idée de la transformation. Il m’apparut évident que cette thématique cadrait parfaitement avec le travail artistique d’Alexandra Mas. Pour l’événement, elle conçut une œuvre belle et forte. « Perpetuum mobile » symbolisait l’absolue nécessité de la transformation où mort et renaissance s’enchainent dans la roue karmique de l’existence. L’œuvre manifestait l’énergie de l’artiste, son âme, sa vision. La toile ainsi que l’artiste me plurent instantanément.

 

Nos relations se poursuivirent et je rentrais plus profondément dans son œuvre protéiforme qui voyage aux confins de la peinture figurative, de l’abstraction lyrique, des pictographies, de l’art à porter. Alexandra Mas explore sans cesse de nouveaux territoires. Mais où était la source, qu’est-ce qui l’animait ? Des échanges réguliers sur les thèmes qui nous passionnaient toutes deux s’ensuivirent. Le « beau » dans l’art contemporain et son traité sur le Magnifisme faisait écho à mes prises de position éditoriale. « L’art est un aller retour permanent entre l’âme et l’expérience », citait l’artiste dans son traité fondateur du mouvement.

Mais ce qui répondait plus précisément à une problématique sociale portait sur la place de la femme dans notre civilisation en mutation. Dans l’esprit de l’artiste germait depuis 4 ans l’exposition Préconçue. Dans cette série de 12 pictographies, l’artiste se met en scène dans des autoportraits puissants où elle joue les différents archétypes de cette femme d’aujourd’hui, morcelée, écartelée entre différentes fonctions, différents rôles. Pour incarner ces 12 stéréotypes, l’artiste avait interrogé de nombreuses femmes, d’horizons, d’âges et de milieux divers. L’exposition Préconçue, est un manifeste social qui révèle l’aspect universel de l’expérience féminine intime et le poids des stigmates portés sur la femme contemporaine. Libre, indépendante mais toujours sujette aux préjugés, l’être féminin se bat pour trouver sa juste place dans une société structurée par le poids culturel d’un pouvoir masculin millénaire. S’émanciper de la tutelle des regards portés sur sa beauté par exemple, semblait au cœur du dispositif artistique.

Alexandra Mas est un être à part qui conjugue l’art difficile d’être belle, intelligente et talentueuse à la fois. Ainsi l’idée naquit à travers son expérience personnelle et de cette blessure créée par des regards réducteurs qui enferment la femme dans l’un des rôles qui lui sont dévolus. A l’injonction « sois belle et tais-toi», Alexandra Mas répond avec son art.  Dans l’une des premières images qui me fut donnée à voir, l’artiste offre son cœur sanguinolent, un cœur arraché de sa poitrine, dans une totale mise à nue. Première image émotionnellement intense d’une série qui sera dévoilée au public à l'automne 2015, l’exposition Préconçue s’annonce comme l’un des aspects fondamentaux du travail de cette jeune artiste, d’origine slave, dont je salue l’engagement. Alexandra Mas se créée elle–même, faisant de son être une pate modelable, sa propre œuvre d’art en quelque sorte…

 

Valérie PENVEN

Auteure, journaliste, curatrice d’art

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